Mes enfants ne mangent rien!

27 septembre 2019

Faire manger les enfants… C’est la galère ? Parfois ? Souvent ? Chez nous, c’est parfois compliqué. A tel point que je me sens un peu comme un laboratoire d’étude comportementale, tant j’ai fait d’expériences en la matière. Parmi mes astuces, certaines fonctionnent toujours. D’autres seulement de temps en temps. Et certaines, pendant un temps… Il faut sans cesse se renouveler, trouver de nouvelles idées créatives. Et c’est la raison pour laquelle il faut les partager 🙂

Préambule

Commençons par comprendre que l’approche des parents envers la nourriture va partiellement conditionner leur futur rapport à l’alimentation.

Aussi, chez l’enfant, les sensations de faim et de satiété sont innées. Vouloir à tout prix qu’ils mangent, alors qu’ils prétendent n’avoir plus faim, équivaut à les forcer à aller à l’encontre de leurs sensations naturelles. Et à augmenter le risque de troubles du comportements alimentaires plus tard.

Bien entendu, il faut aussi que l’enfant respecte un minimum les règles de bonnes conduite à table et le rythme de la famille. Rien de plus agaçant qu’un enfant qui n’a rien mangé à table et meurt de faim 20 minutes plus tard… Vous voyez, quand vous avez terminé de tout ranger? Cet enfant là, j’en ai un à la maison. Même deux, à bien y réfléchir…

Comme toujours, l’équilibre entre éducation et souplesse n’est pas simple à trouver.

Tentons quelques conseils.

La liste n’est pas exhaustive et la richesse vient du partage. Donc n’hésitez pas à la compléter en commentaire!

Montrer l’exemple

Soyez cohérente quand vous faites les courses. Vous ne voulez pas que vos enfants mangent de Kinder? N’en achetez pas! Trouvez des alternatives sympas et plus saines. Et lorsqu’ils demanderont leurs Kinder, proposez-leur l’alternative. Elle ne leur plaît pas? Tant pis… Dites leur d’un air désolé que vous n’avez rien d’autre à leur proposer…

Chez nous, il n’y a pratiquement pas de friandises à la maison. Du chocolat noir, quelques gaufres ou biscuits bio pour le goûter à l’école, des yaourts aux fruits. C’est à peu près tout. Quand on a envie d’une collation sucrée, on mange quelques fruits, des fruits secs, des noix, quelques carrés de chocolat noir. Les enfants font comme nous et parfois, on est étonné de leurs goûts!

Par contre, quand ils sont à l’extérieur, par exemple aux anniversaires de copains (et au leur), ils ont le droit de manger ce qu’ils veulent. Je ne mets aucune restriction là-dessus. Ils font très bien la différence entre ce qu’il y a ailleurs et chez nous. Ils ne me demandent jamais de bonbons!

Leur expliquer le pourquoi 

Les neurosciences nous démontrent que le fait de comprendre le pourquoi des choses aide le cerveau à les accepter pleinement et à les mettre en pratique. Expliquer à votre enfant que le fait de manger des légumes, un peu de viande, un peu de féculents et pas trop de sucre les aide à bien grandir me semble crucial pour obtenir leur “compliance” ou adhésion. Il n’y a rien qu’un enfant ne souhaite plus que le fait de grandir… Alors si vous lui dites que ses légumes le feront grandir, c’est un argument massue!

Pour éviter de passer pour la mauvaise à tout bout de champ, je leur dis aussi souvent: “je t’aime très fort et mon rôle est de prendre soin de ta santé. Alors j’aimerais que tu manges quelques légumes.” En général, cette phrase met un terme à l’éventuel rapport de force qui s’était engagé…

Viser l’évolution progressive

Notre palais des saveurs est ainsi fait qu’il n’aime pas les changements radicaux. Plutôt qu’une révolution, visez plutôt des évolutions très limitées et augmentées progressivement. Elles seront d’autant mieux acceptée par votre enfant (c’est valable pour vous aussi, d’ailleurs). Cela implique d’accepter d’envisager un résultat à long terme. Et de se contenter de tout petits pas au quotidien. C’est parfois frustrant pour les parents mais cela permet de modifier les habitudes dans la douceur et la bonne humeur!

Par exemple, imaginons que votre enfant n’aime pas les légumes. Proposez-lui de cuisiner un repas qu’il aime. Chez nous, c’est le spaghetti bolo. Expliquez-lui que vous allez y ajouter un petit légume de son choix. Idéalement, faites-le avant d’aller faire les courses pour lui laisser l’occasion de choisir. Ajoutez à son assiette une toute petite ration de ce légume: cela peut être 2 haricots, un mini bouquet de brocoli, une tomate cerise. N’ayez pas peur de la quantité infime. Ne voyez pas le résultat à court terme. La plus petite portion possible représentera quand-même une évolution en comparaison de l’assiette d’hier. Et vous l’augmenterez ensuite progressivement. Votre enfant se sentira davantage en confiance et donc plus ouvert au changement.

Lâcher prise

Plus vous essayez, moins ils avalent de votre purée… Parfois, ce qui fonctionne le mieux est de leur dire d’un air totalement détaché “Tu n’en veux pas? Et bien, tant pis! C’était délicieux pourtant! Tu rates quelque chose… Miam…” Et si même après cela, ils n’en veulent vraiment pas… Tant pis! Ce sera pour la prochaine fois.

Accepter leurs goûts

Aimez-vous absolument tout, vous? Même les choux de Bruxelles? Les rognons? Les insectes? La tête de veau? Pas moi! Avoir des goûts culinaires, c’est normal. Il vaut mieux respecter ceux de votre enfant, au risque de lui envoyer comme message que ses goûts, ses envies et ses besoins au sens large n’ont pas d’importance.

Pensez aussi à leur expliquer aussi que leurs goûts changent au fil du temps. Ce qu’ils n’aimaient pas hier, ils pourraient bien aimer aujourd’hui. les inciter à goûter en leur disant “tu as le droit de ne pas aimer. Si tu n’aimes pas, tu peux le laisser de côté. Mais je voudrais que tu goûtes”. A l’inverse, ce qu’ils adoraient hier, ils ne veulent plus en entendre parler ? C’est normal. Inutile de vous arracher les cheveux.

Ne pas leur servir tous les jours la même chose, sous prétexte qu’ils aiment. “Oh ! Il adore les concombres !” Il est très tentant de lui en servir 6 fois sur la semaine… C’est aussi le meilleur moyen de le dégoûter.

Leur laisser faire des associations qui peuvent paraître étonnantes, du moment que cela reste sain.

Croquer une carotte crue pour accompagner mon muesli au petit-déjeuner? Why not!
(photo prise par mon grand frère)

Rester dans la simplicité

Avant d’être maman, je cuisinais d’une autre manière. Des plats élaborés, des mélanges de saveurs,… J’avais suivi 3 ans de cours de cuisine et avais envie de mettre tout cela en pratique! Aujourd’hui, back to basics. Mes enfants aiment quand c’est très simple et quand tout est bien séparé sur l’assiette : un morceau de viande ou de poisson, des légumes, un féculent, une petite sauce (posée à part, ou les laisser en tous cas choisir où la verser. Sinon, c’est la catastrophe nucléaire assurée).

PS: les proportions ne sont pas respectées sur cette photo: il y a bien trop de viande et ils en mangeront maximum 4-5 morceaux (c’était plus joli pour la photo!). Retenez qu’un enfant a besoin d’environ 10g d’aliments protéinés par année d’âge et par jour! 4 ans = 40g par jour. Bien moins donc que sur cette photo, et bien moins (avouez) que ce que nous avons généralement en tête.

Jouer

Se libérer des règles bien ancrées de la sacro-sainte politesse et les laisser jouer avec leur nourriture. Rien de tel pour leur permettre de s’approprier les aliments et d’avoir envie d’y goûter.

Aussi, créer des assiettes rigolotes :

  • bonhomme, paysage, voiture…
  • Trouver des images auxquelles comparer les légumes : brocoli ou chou fleur = petits arbres, noix de cajou = petites lunes, carottes = fusées, dés de fromage = dents du bonhomme, rondelles d’œuf cuit dur ou olives = yeux, jambon = moustache, scampis = oreilles…
  • Composer des brochettes de fruits, de légumes,….
  • Faire des montagnes ou des volcans de purée

Comme vous le constatez: même pas besoin d’être une pro
de la créativité artistique! Ils sont contents avec un rien 😉

A force de leur composer des assiettes drôles, ils en ont pris l’habitude. Et aujourd’hui même lorsque j’oublie, ils font appel à leur imagination et voient des visages, des robots ou des éléments du paysage dans leur assiette toute simple.

Se focaliser sur les aliments à augmenter plutôt que sur ceux en excès

C’est une règle générale appliquée en nutrithérapie, même avec des adultes: un bon aliment chasse un mauvais. Si vous vous focalisez sur les friandises qu’il mange en trop grande quantité, vous véhiculez un message négatif, terriblement frustrant (et même stressant) pour eux. Veillez à leur donner plus de ce qu’ils ne mangent pas en suffisance (comme les légumes le plus souvent), tout en leur laissant le droit à leurs friandises habituelles (mais APRES avoir mangé le reste). Vous leur permettrez ainsi de se remplir l’estomac de bonnes choses… Et de laisser moins de place pour le reste.

Proposer des choix

Les emmener faire les courses au (super)marché et les laisser choisir 2-3 légumes qu’ils veulent goûter. S’ils ont choisi, ils se sentiront plus responsables, plus impliqués et goûteront plus aisément à leur légume. Aussi, proposer plusieurs légumes au même repas. Cela leur laissera un choix qui les rendra bien plus coopératifs.

Déplacer à un autre moment de la journée

Parfois, plutôt que de refuser un aliment dont ils ont envie, on peut leur proposer de le manger à un autre moment.

En termes de production de nos neurotransmetteurs, le moment adéquat pour consommer des aliments sucrés est le goûter. Le sucre va favoriser la production de sérotonine (hormone du bien-être, frein des pulsions et précurseur de l’hormone du sommeil). On peut donc réserver la fin d’après-midi pour les aliments plaisir. Même si cela n’est pas l’idéal de manger des bonbons (produits industriels contenant additifs, colorants etc.), le fait de placer au bon moment permet au moins de structurer la journée et d’en limiter la consommation.

Si ma fille demande une gaufre de grand matin, il y a une époque où j’aurais répondu un grand “ah non on ne mange pas de gaufre le matin!!”. Et… crise de colère assurée. Aujourd’hui, je réponds plutôt: “tu as envie d’une gaufre ma chérie? Mmmm, c’est vrai que c’est délicieux une gaufre. Ton petit corps, il a besoin d’autre chose le matin, on va plutôt manger [des oeufs, un muesli,…] et on mangera la gaufre pour la collation. Tu es d’accord?” Et bien sûr, parfois, elle n’est pas d’accord. Ce serait trop facile 🙂 Mais parfois, c’est simple. Et si pas, je fais le disque rayé et je répète en boucle jusqu’à ce qu’elle passe à autre chose (ou qu’elle ait trop faim et décide de manger quand-même ce que je lui propose).

Rester flexible

Accepter qu’ils n’ont peut-être plus faim, ou plus envie, ou n’aiment vraiment pas du tout, ou ont l’esprit ailleurs… Et y reviendront plus tard. Sans vous épuiser à les nourrir sur commande du matin au soir non plus… Trouver ce subtil mélange entre discipline et flexibilité (que je ne trouve pas toujours, je le confesse!).

Chez nous, depuis que ma cadette a commencé à manger “solide”, on a revu certaines notions de discipline…  pour finir par lâcher du leste. Car au début, j’ai essayé mais vraiment… je ne parviens pas à profiter de mon repas si je dois répéter 20 fois “Clarrrrrriiiiiiiiiiiiiissse, tu viens manger????”. “William, assieds-toi”. “Clarisse, mange avec ta fourchette”, “n’essuie pas tes mains sur ton T-shirt”, etc etc.

Car le repas, c’est aussi MON repas. On nous apprend l’importance de mâcher longuement, de concevoir le repas comme un moment calme et de pleine conscience (vu l’importance du stress dans la digestion). Là c’était pleinement raté! Alors tant pis. Pendant un moment, on a mangé séparément. Cela peut paraître triste car le repas est considéré comme un moment de partage en famille. Mais c’est une idée reçue. Où est le partage lorsque le repas est ponctué d’injonctions destinées à maintenir l’ordre, un semblant de propreté, à faire manger untel,…? Il y a selon moi d’autres moments de partage bien plus qualitatifs que celui-là. Comme lorsque je suis assise par terre en train de faire des constructions en Légo, ou qu’on joue à un jeu de société en famille. Ça, c’est du partage! On leur a installé une petite table, à leur hauteur et ils mangent souvent à deux. Mon mari et moi mangeons ensuite, plus calmement, surtout pour le petit-déjeuner. Et ça fonctionne très bien. C’est pratique pour eux: c’est leur petit moment à eux, ils peuvent se lever de table aisément pour se servir. Et pour nous, c’est un soulagement! Et je vous assure que non, ils n’en sont pas malheureux!

Ruser

Pour leur donner envie. Laisser traîner un bol de fruits ou de crudités à leur portée, juste comme ça, sans rien leur dire. Aucune obligation, mais de la liberté. Cette astuce fonctionne du tonnerre avec les fruits, les bâtonnets de carottes ou avec les noix de cajou pour ma fille.

Dans le même ordre d’idées, venir se poster à côté d’eux en se délectant exagérément de votre plat, sans leur proposer d’y goûter. Les narguer, en ayant l’air super naturelle. Cela attise leur curiosité et fonctionne plutôt pas mal !

Enfin, une dernière astuce qui fonctionne bien: leur faire une grosse assiette de légumes, sachant qu’ils vont inévitablement protester. Puis… jouer la clémente en leur en retirant un tiers : “allez, je vous aide, j’en mange une partie!”. Je vous parie qu’ils mangent le reste sans râler 😉

Tricher (un peu)

Détourner leurs plats préférés en y ajoutant des légumes de saison en brunoise ou en sauce,… :

  • panais ou chou-fleur dans la purée de pomme de terre,
  • béchamel à base de chou-fleur,
  • courgettes en brunoise dans la sauce tomate,…
  • Ma fille refuse systématiquement sa viande : j’en ajoute un morceau, mixé dans sa purée.

Vous la voyez la courgette dans la sauce bolo?

Autoriser un ingrédient plaisir dans un plat santé

Exemple: On saupoudre de pépites de chocolat noir à 70% les salades de fruits ou le muesli. Le chocolat noir est lui-même un aliment santé mais est considéré comme friandise par mes enfants. Il les aide à aborder le muesli dans un état d’esprit positif. Parfois, je constate même qu’ils n’ont mangé que la couche supérieure du muesli… Tant pis! C’est mieux que rien.

Ma fille est complètement folle de mayonnaise… pas terrible, la mayo! Donc en premier lieu, j’ai dégoté une mayonnaise de composition correcte (désolée si je casse un mythe… non, je ne fabrique pas ma mayonnaise maison tous les jours…). On lui autorise une cuillère à café de mayo et elle a le droit d’y tremper sa viande. Sans cela, elle ne la mange pas (vous vous souvenez?). Même si ce n’est pas idéal, c’est une forme d’équilibre pour nous.

Les impliquer

Cuisiner avec eux en leur confiant des responsabilités adaptées à leur âge : laver les légumes, en couper certains, détacher les bouquets de brocolis, peser, mélanger,… En respectant les règles de sécurité, n’hésitez pas à commencer très tôt!

Sans oublier de les laisser, bien entendu, lécher le plat de chocolat…

Les impliquer aussi au jardin : semer des graines et les regarder pousser. Choisir des légumes qui poussent vite : carottes, radis, herbes aromatiques,… Mes enfants ne mangent jamais autant de fraises ou de framboises que lorsqu’ils les cueillent directement au jardin. Ils avalent aussi des tonnes de ciboulette directement au potager… et viennent ensuite me faire un câlin avec leur adorable haleine d’oignon.

Rendre sains leurs plats préférés

Ils aiment les frites? Faites-en ! Frites de navets, de panais, de patates douces, de courges, de carottes, et tout autre légume racine, voire même de courgette (panée). Badigeonnées d’huile d’olive, d’un peu de sel, et d’épices au choix (curcuma, gingembre, ail des ours, romarin, ciboulette,…) et au four à 180° pendant 15-20 minutes.

Faire des crêpes et gâteaux maison, en version santé. Vous pouvez vous aider d’ingrédients intéressants sur le plan nutritionnel, comme la purée de noisette, la poudre d’amande, le sucre de coco au lieu du sucre blanc, la cannelle pour l’indice glycémique, l’agar-agar ou le kuzu comme gélifiant, le beurre clarifié ou le tofu soyeux pour remplacer de temps en temps le beurre normal,…

Vous trouverez la recette de ces cookies ici

Eviter d’entrer dans l’émotionnel

Si votre enfant ne mange pas, ne montrez pas que cela vous inquiète/vous déplaît/vous agace. Une règle que j’ai eu bien du mal à appliquer pendant un temps… Quand je mettais tout mon cœur à cuisiner un petit plat spécifiquement pour lui et que mon Schtroumpf se contentait de repousser l’assiette… Impossible pour moi de ne pas montrer ma contrariété. Les choses sont rentrées dans l’ordre quand j’ai cessé de cuisiner spécifiquement pour lui et ai simplement adapté ma façon de cuisiner de sorte à ce qu’elle convienne pour toute la famille, même les plus petits (encore un peu de lâcher prise).

Dans l’autre sens, ne le félicitez pas s’il a bien mangé. Il a satisfait ses besoins primaires, il n’y a pas de raison de recevoir d’éloges pour cela. Dans le même ordre d’idée… Le bien ancré “si tu manges tout, tu auras un dessert” devrait disparaître d’urgence. D’abord, prendre un dessert après le repas n’est pas une bonne idée, sauf aux occasions. N’en faites pas une habitude. De plus, quand on a bien mangé, on n’a plus faim. Right? Si on n’a plus faim, quel est le sens de prendre un dessert? Ne lui enseignez pas que manger répond à une envie, mais bien à un besoin. Et déplacez le “dessert” à l’heure du goûter plutôt. Il y trouvera une meilleure place.

Doser les quantités

“Termine ton assiette! Il y a des enfants qui meurent de faim dans le monde”. Ok. C’est une réalité. Et c’est bien triste. Mais… En quoi votre enfant en est-il responsable? En quoi le fait de terminer son assiette (alors qu’il n’a plus faim) va-t-il permettre de porter secours à ces enfants qui ont faim?

Lorsque vous composez l’assiette de votre enfant, n’oubliez pas que son estomac est plus petit que le vôtre. S’il mange trois fois moins que vous, c’est à peu près normal. S’il ne mange pas tout, c’est donc peut-être parce que son assiette était trop remplie… Pas parce qu’il n’a “rien mangé”.

Jeter les restes, c’est gaspiller. C’est vrai. Mais le forcer à terminer son assiette, c’est gaspiller aussi! Puisque votre enfant n’avait pas besoin de cette nourriture. Et le culpabiliser par dessus le marché n’arrangera rien à la famine mondiale. Pensez-y au moment de servir les assiettes. Et s’il y a des restes, conservez-les dans des récipients au frigo, ils vous seront bien utiles au moment de composer votre salade-lunch du lendemain!

La même règle s’applique aux adultes, qui terminent les plats “pour ne pas jeter”. Astuce: chez nous, on mange souvent sur des petites assiettes… Et celui qui a encore faim se ressert!

 

Et vous, quelles sont vos astuces pour faire manger vos schtroumpfs?

Bon appétit!

Stéphanie


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